Tout savoir sur la transmission d’entreprise et tout de suite

Préfacé par Nicolas Dufourcq de Bpifrance, cet ouvrage du CRA (Editions PRAT),
« Transmettre ou reprendre une entreprise »
le plus récent dans son domaine (Edition 2016),
vous donne toutes les clés pour bien préparer et réussir votre cession d’entreprise.

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Vous pourrez le lire sur votre tablette, chapitre par chapitre, quand et où vous le voulez !

Au delà de votre propre travail de préparation en tant que cédant, vous comprendrez mieux la position de votre candidat acheteur à chacune des 10 étapes de la cession, avec ses raisonnements et sa tactique de négociation.

Vous y découvrirez de nombreux témoignages, cas concrets, documents de préparation pour votre future cession.

Quelques commentaires sur les points les plus importants à mes yeux :

Une bonne préparation personnelle à votre cession d’entreprise : pour vous et votre entourage

Pour en avoir le coeur net, rien de mieux que de faire le test Cédant proposé dans le guide :

Test de préparation à la cession

Test de préparation du cédant
Vous avez toutes les réponses dans le guide pour savoir, objectivement, si :
vous n’êtes pas vraiment prêt, vous et votre entreprise, tellement il reste de points à traiter
– vous semblez décidé personnellement, mais il reste beaucoup à faire pour rendre votre entreprise vendable rapidement aux yeux d’un repreneur
– vous et votre entreprise sont en ordre pour que vous puissiez vendre maintenant.

Puisque dans 2 cas sur 3 la cession a pour motif le départ en retraite, il est important de définir votre nouveau projet de vie et de savoir le présenter.
En tout cas votre repreneur cherchera à le comprendre.

Il faut que vous soyez clair par rapport aux enjeux de la cession pour votre famille, au sens large : y a-t-il des intéressés? Leur avez-vous clairement demandé?

Prouvez que vous avez pris vos décisions depuis 2 à 3 ans dans la perspective d’une transmission prochaine, au moins sur un plan personnel : retraite, assurances, patrimoine, fiscalité, …
Autant de sujets sur lesquels vous devez être parfaitement informé et déterminé.

Une bonne préparation de l’entreprise : indispensable pour la réussite de votre cession

Etre décidé personnellement à céder votre entreprise est une chose.
Maintenant est-elle organisée pour l’être dans de bonnes conditions?

Rappelez vous le temps de préparation nécessaire, avant de déclencher l’annonce (anonyme) de mise en vente : 1 à 2 ans en moyenne.
Lorsque ce n’est pas 5 ans si vous voulez infléchir sérieusement le positionnement et l’organisation de votre entreprise.

Temps de préparation de la transmission d'entreprise

Le guide vous aide à passer en revue tous les aspects opérationnels de votre activité, que ne manquera de vous demander votre repreneur.
En voici la liste telle que présentée et commentée, point par point, dans le Guide CRA :

Diagnostics opérationnels avant cession

 

Maintenant que le dossier de présentation de votre entreprise est prêt, vous allez recevoir les premiers candidats, du moins d’abord les 3 ou 4 que vous avez présélectionnés.

Quel type de cession et comment vous y prendre tout au long du processus ?

La première décision est de savoir quel type de vente souhaitez-vous réaliser :
– le fonds de commerce ?
– ou les titres de la société ?

Dans le guide voici le tableau résumé des incidences fiscales sur chaque mode de cession :

Choix de type de cession d'entreprise

 

Arrive maintenant la phase psychologique de la relation que vous allez construire pas à pas avec votre candidat repreneur.
En voici les principales étapes :

Titre_BonnesPratiques
BonnesPratiques_Nego

Donc 3 moments clés :
– être parfaitement au clair sur la présentation de votre entreprise, pour avoir la réponse prête à toute question de votre repreneur. C’est le pouvoir de convaincre.
A condition que ce ne soit pas des questions des détail, qui n’ont pas leur place ici.
savoir négocier raisonnablement à condition d’être dans une fourchette de prix le permettant, et d’être au prix de marché d’après la méthode des flux financiers nets.
Tout écart de prix entre vous et votre repreneur supérieur à 15 – 20 % sera difficile à négocier.
Sachez-le. Préparez-y vous.
– régler les derniers points de votre train de vie avec efficacité : période d’accompagnement, bail si SCI, voiture de fonction, ….

Les aspects financiers de la cession d’entreprise

Avant même que d’aborder l’éternel problème de valorisation, estimez ce que va vous coûter l’opération de cession elle-même.
Voici le tableau indicatif du guide, pour une cession sans faire intervenir d’intermédiaire:

Couts d'opération de cession sans intermédiaire

Le Guide CRA est très détaillé sur les différentes méthodes de valorisation.
Il illustre par des cas concrets les résultats de l’application des méthodes.
En voici un exemple sur la méthode des flux financiers nets, méthode très prisée par les repreneurs, car celle qu’ils doivent présenter à leur banquier pour obtenir leur financement.

Valorisation par les flux financiers nets


Conclusion :

Avec ce Guide CRA 2016, vous disposez de toutes les informations à jour et, surtout, de témoignages concrets, issus de 30 ans d’expérience de transmission de PME.

Action :

Vous pouvez aussi commander le guide en version papier, sur Amazon, au prix de 24 Euros.
Vous serez livré à domicile (France) dans 48 à 72h.

Merci pour votre attention.
A bientôt.
Jacques Jourdy

Choisissez le bon repreneur de votre PME, le plus humain

Choisissez le bon repreneur de votre PME, le plus humain

Ce sont les témoignages de 2 repreneurs, qui, certes, n’ont pas remporté de Trophées CRA au dernier Salon des Entrepreneurs de Paris, mais n’en sont pas moins intéressants.
(version podcast, à écouter, ou télécharger (clic droit) en bas de l’article)

Choisissez le repreneur qui vous convainc plutôt que celui qui vous ressemble

C’est l’histoire de Frédéric Lottier, repreneur de Rectimo il y a trois ans..

Activité de « rectification », c’est à dire de l’usinage de haute précision, pour les secteurs d’aéronautique et d’industries de pointe.

La partie n’était pas gagnée d’avance avec le cédant !

  • N’attendez pas que le repreneur ait forcément le même métier, la même formation que vous

Certes ce critère est souvent mis en avant, particulièrement auprès des banquiers : connaissance des facteurs de succès du métier, de la clientèle, des cycles de temps pour transformer une action commerciale en commandes, … etc.

Mais, peut-être, que tout ceci reste dans le conformisme, et que, pour faire croître votre entreprise, il faut un souffle nouveau, une vision, une ambition, que vos collaborateurs ne partageaient plus.

  • Préférez celui qui connaît le marché, ses principaux acteurs amont et aval, et qui sait où développer les actions commerciales avec efficacité

Le plus important, pour une nouvelle activité, comme la relance d’une activité existante, c’est l’efficacité commerciale.

Pour cela une bonne connaissance du marché, de la clientèle représente un gain de temps appréciable, même si ce n’était pas le domaine d’activité principal de votre repreneur.

Ecoutez le franc-parler de Frédéric :

Choisissez le repreneur qui vous écoute humblement, plutôt que celui qui sait tout

Le deuxième cas est celui de Sébastien Barbier, repreneur de l’entreprise Poirier, il y a trois ans. Prestataire de services (traiteur) pour l’organisation d’événementiels, auprès d’entreprises et de salons professionnels.

  • Venant d’un grand groupe, méfiez vous du repreneur qui veut appliquer des méthodes toutes faites

Le diagnostic sera souvent très vite établi par votre repreneur.

Mais le meilleur serait qu’il le garde pour lui.

Ne pas asséner de fausses certitudes trop rapidement.

Qu’il communique, à grands traits, sa vision, ses orientations dans une perspective moyen terme, est une bonne chose.

Mais qu’il assure d’abord le court terme, avec les moyens du bord, est le plus important.

  • Faire avec ce qui existe et améliorer la performance au quotidien en continu

Voilà un réflexe sain et pragmatique.

Au delà de vos propres convictions, ce qui compte c’est votre personnel, qui, lui aussi, doit prendre confiance en votre repreneur.

Rien ne sert de le braquer et de le déstabiliser brutalement.

Mieux vaut motiver et convaincre le personnel sur des objectifs concrets, bien échelonnés dans le temps, pour lui faire prendre confiance dans l’avenir, et avec et grâce à vous.

Regardez et écoutez bien !

Faites preuve de psychologie, comme le bon repreneur le fera avec vous

En effet la transmission est plus une affaire de psychologie et de confiance que de calculs financiers.

Nous laissons le dernier mot au Lauréat Industries du Trophée CRA 2014, Yann Ilacqua, déjà vu dans un précédent article :

Conclusions :

1)  La transmission est avant tout une affaire d’hommes : entre vous, cédant, et votre repreneur. Mais c’est aussi et surtout vrai vis-à-vis de votre personnel, toujours déstabilisé par un futur départ.

2) Plutôt que de chercher votre clone, vous devrez trouver auprès de votre repreneur, une vision, certes, mais aussi de l’humilité, de l’écoute, une capacité à évoluer progressivement, sans heurts. Pour votre personnel !

Merci pour votre attention.

A la semaine prochaine.

Jacques Jourdy.

Vous savez comment choisir le bon repreneur pour votre PME, le plus humain.

 

Synthèse des méthodes de valorisation avant cession de votre PME

Fin de la séquence et synthèse sur les méthodes de valorisation avant cession de votre PME.

Pour finir nous allons voir les 2 dernières méthodes :

– la méthode des comparables

la moyenne des méthodes

(version podcast, à écouter, ou télécharger (clic droit) en bas de l’article)

  • La méthode des comparables est difficilement applicable avant cession de PME

  • Cette méthode, longtemps mise en avant par l’administration fiscale française, n’a de sens que pour les TPE ou les grosses entreprises

En effet, si ce principe est applicable pour des TPE d’un même secteur d’activités (commerces, artisans,hôtels restaurants, …) pour lequel il existe non seulement un grand nombre d’acteurs, mais aussi une densité géographique suffisante pour tenir compte de l’environnement local,

il ne peut en être de même pour des PME, beaucoup plus diffuses, et pour lesquelles le portefeuille d’activités est souvent un mix particulier de positionnements sur le marché.

Dans ces conditions il n’existe pas de statistiques dignes de ce nom, et il est difficile de garder des ratios s’appliquant à des entreprises, certes du même secteur, mais ayant des tailles trop différentes.

Il reste vrai que, sur un grand marché comme les Etats Unis, cette méthode est encore très prisée : mais là, la taille du marché permet déjà plus facilement des comparaisons.
Et elles sont d’autant plus acceptables qu’on les applique à des entreprises d’une certaine taille (> 100 salariés).

  • Même à critères comparables, deux PME ne peuvent avoir le même plan de développement, sur les 5 ans à venir, donc les mêmes valorisations

Observez deux PME d’activités à peu près comparables, quel que soit le secteur géographique : il y a néanmoins toute probabilité pour qu’elles

ne partent pas d’un même point, compte tenu de leur histoire propre (investissements, clientèles, ressources humaines, …)

ne suivent pas les mêmes perspectives de développement (idem)

ni avec un même succès, dans le temps.

De multiples raisons se conjuguent pour qu’elles ne disposent pas de plans d’affaires (business plan) comparables.

Donc les valorisations issues de ces plans d’affaires différents, ne serait ce que par l’exemple des flux prévisionnels de trésorerie, ne peuvent être que différentes.

  • Quant à la moyenne des méthodes de valorisation avant cession de PME … elle ne vaut pas la moyenne !

Deuxième méthode également pratiquée par l’administration fiscale, à défaut d’appliquer la méthode des comparables.

C’est le « pot pourri » de toutes les méthodes que vous venez de parcourir : approche patrimoniale (actif net), approche par les multiples, flux prévisionnels de trésorerie, … etc.

Son principal inconvénient, rédhibitoire à mes yeux, est de faire une moyenne entre des valeurs extrêmement dispersées : entre l’actif net et le DCF, on peut atteindre facilement un facteur de 1 à 10 !

Alors que vaudrait une moyenne à 5,5 ?

C’est du bricolage sur un coin de table, et cela ne donne aucune visibilité, aucun argument pour discuter de l’avenir.

CONCLUSION : Toute valorisation ne vaut que par le sérieux de l’analyse stratégique avant cession de votre PME

Vous l’avez compris, trop d’études de valorisations ne font qu’extrapoler dans l’avenir les constats du passé.

Mais inversement, pour des start-up, c’est toujours le délire de projections à partir d’une croissance phénoménale, avec un sous investissement en moyens d’actions (marketing, R&D, RH, …) qui fait aboutir à des valorisations insensées, d’autant plus qu’elles intègrent rarement l’hypothèse d’une concurrence sérieuse à venir.

Revoyez donc les réflexes à avoir pour bâtir un solide plan de développement stratégique.

C’est à partir de celui-ci que vous pourrez commencer à concevoir des plans financiers réalistes, en insistant bien sur l’impact potentiel d’un certain nombre d’aléas : croissance du marché, concurrence sur les prix, substitutions possibles, ….

ACTION :

Ne pourriez vous pas simplement imaginer 2 scénarios sensiblement différents de votre vision d’avenir de votre PME, qui aboutiraient à des valorisations bien distinctes ?

Ce sera un excellent entraînement pour vous, afin de vérifier la solidité des arguments à présenter à votre repreneur potentiel.

A vous ensuite de concevoir les actions correctrices permettant de resserrer les écarts de valorisations, auxquels vous aboutissez,

… pour ne pas ouvrir un champ de négociations trop large.

 

Merci pour votre attention.

A la semaine prochaine pour une nouvelle série sur : les plans d’affaires (business plan).
Jacques Jourdy.

Vous avez maintenant une vision de synthèse sur les méthodes de valorisation avant cession de votre PME.

Le dossier stratégique de transmission d’entreprise

Bienvenue sur le blog de la transmission d’entreprise!

Aujourd’hui un article de fond (Catégorie « Méthodes ») pour vous transmettre l’expérience de l’élaboration d’un excellent

« DOSSIER STRATEGIQUE DE TRANSMISSION DE VOTRE ENTREPRISE ».

Les deux précédents articles, (cliquez dessus)

« Un excellent Guide sur la transmission d’entreprise »

et

« Votre entreprise vaut plus que son bilan »

mentionnent bien le dossier de présentation comme document très important du processus de transmission d’entreprise.

Certes. Mais toute la différence vient de la façon dont il est constitué et de ce qu’il apporte au repreneur potentiel. Il faut qu’il ait du relief, il ne faut pas en faire une présentation plate, auto-sufffisante!

Voyons les 3 chapitres essentiels, et dans chacun d’eux, ce qu’il faut faire et ne pas faire :

  • ACTIVITES ET RESSOURCES STRATEGIQUES DE L’ENTREPRISE

    • Activités et savoir faire

      • A faire : décrire les métiers pratiqués, si nécessaire, les différents stades de valeur ajoutée, en précisant le niveau de qualifications professionnelles pour caractériser les emplois occupés.
      • A ne pas faire : détailler trop précisément les lignes de produits / services réalisés, et rentrer dans la technique spécifique à l’activité
    • Clientèle

      • A faire : segmenter la clientèle, par nature de besoins servis, par secteur industriel aussi, en utilisant la loi des 20 – 80 (20% des clients faisant 80% du CA), et montrer l’évolution de la composition du portefeuille client de l’entreprise
      • A ne pas faire : nommer les clients dans le dossier (même si l’acheteur a signé un accord de confidentialité pour accéder au dossier)
    • Moyens de production

      • A faire : lister les principaux matériels et équipements, en précisant leur âge, niveau de capacité utilisée, coût de re. vient horaire (en annexe la liste complète). Décrire les locaux et l’occupation des sols, avec des précisions sur le bail, si besoin. Evolution mensuelle des stocks.
      • A ne pas faire : oublier de préciser les moyens et méthodes de gestion : de la production, du commercial (devis), de la facturation, les moyens informatiques
    • Ressources Humaines

      • A faire : faire un tableau exhaustif de : matricule, poste occupé, salaire brut annuel, âge, ancienneté, en soulignant les éléments clés de l’entreprise. Indiquer s’il existe des liens familiaux.
      • A ne pas faire : faire un listing nominatif des employés
    • Structure, Actionnariat

      • A faire : dresser un organigramme simplifié situant les personnes clés de l’entreprise. Lister tous les actionnaires avec leur nombre de parts sociales
      • A ne pas faire : rentrer dans l’historique des différentes étapes ayant conduit à la structure et l’actionnariat  actuels
    • Donnés clés financières

      • A faire : résumer dans un tableau, sur les 5 dernières années : CA, Valeur Ajoutée, EBE, REX, RN, CAF, Trésorerie nette, Effectif. Et rien d’autre!
      • A ne pas faire : entrer, à ce stade, dans le détail des comptes de bilan et résultats. PAS AVANT LE CHAPITRE SUIVANT!
  • DEVELOPPEMENT STRATEGIQUE

    • Marché

      • A faire : donner une vision d’ensemble facilitant la compréhension du positionnement occupé par l’entreprise : là où elle est bien présente, là où elle est volontairement absente. Marché à découper en quelques segments de clientèles (voir plus haut)
      • A ne pas faire : faire l’impasse sur cette vision structurée du marché (si besoin vous faire aider pour réaliser cette partie)
    • Concurrence

      • A faire : nommer et qualifier les principaux concurrents sur chaque segment de marché
      • A ne pas faire : omettre de mentionner des concurrents sur des segments où votre entreprise est peu présente
    • Stratégie commerciale

      • A faire : faire un tableau de l’activité commerciale réalisée par chaque collaborateur. Qualifier le mode de prospection. Identifier les atouts différentiels de l’entreprise par rapport à la concurrence, sur chaque segment de clientèle. Expliquer, illustrer les critères de sélection de la demande, et donc tous les cas de non suivi de la demande
      • A ne pas faire : donner l’impression que vous êtes le leader sur votre marché. Peu crédible. Ou bien mauvaise segmentation du marché ( nous y reviendrons plus loin, dans un autre article )
    • Investissements à venir

      • A faire : à détailler sur chacun des plans techniques, humains, et financiers. A mettre en relation avec votre stratégie commerciale, et montrer ce qu’ils ont de différent des orientations des investissements des concurrents
      • A ne pas faire : faire croire qu’il n’y en a pas d’importants à réaliser. Cela majore artificiellement le cash flow des années futures. Le repreneur n’y croirait pas
    • Stratégies de développement possibles

      • A faire : caractériser 2 ou 3 scénarios possibles de développement de produits / prestations déclinés selon les segments de clientèles, avec ses avantages et ses inconvénients. Montrer votre choix tendanciel jusqu’à présent, et quelles compétences additionnelles seraient nécessaires pour choisir d’autres scénarios que l’actuel
      • A ne pas faire : considérer qu’il n’y a qu’une seule stratégie possible : la vôtre jusqu’à présent!
  • DOSSIER FINANCIER ET BUSINESS PLAN STRATEGIQUE

    • Analyse résumée des Comptes

      • A faire : les bilans et comptes de résultats sont à mettre en annexe. Ici il faut juste synthétiser les principales variations de quelques lignes clés : charges de personnel, sous traitance, variation de stocks, amortissements, charges financières, … qui peuvent expliquer les variations du REX ou du RN
      • A ne pas faire : remonter au delà de 3 ans en arrière. Cela ne sert à rien.
    • Trésorerie disponible

      • A faire : faire un graphique mensuel de l’évolution de la trésorerie, pour faire ressortir ses points hauts et bas, et dégager de ce fait la trésorerie excédentaire disponible
      • A ne pas faire : entrer dans des explications de détail de vos placements faits en temps voulu ou non. c’est secondaire. Il faut simplement comprendre le cycle habituel des rentrées et sorties d’argent
    • Retraitements éventuels

      • A faire : corriger, si nécessaire, des éléments de salaire concernant le dirigeant et des éventuels collaborateurs familiaux. Se caler sur des prix de marché usuels, et en tenir compte dans les REX et le RN
      • A ne pas faire : retraiter des événements non récurrents, sous prétexte de lisser des effets aléatoires d’activité. Il faut s’en tenir à la réalité stricte
    • Evaluation (DCF, multiples)

      • A faire : faire les principales hypothèses concernant les 6 éléments suivants : Activité (volume et prix), Compte de Résultat, Bilan, BFR, Investissements, Trésorerie, de façon à pouvoir appliquer les méthodes de DCF et de multiples de REX ou RN (Sujet sur lequel je reviendrai plus loin)
      • A ne pas faire : simplifier à l’extrême les hypothèses de CA et de charges, en appliquant des ratios tirés du passé. Cela n’apporte rien. Et comme diraient les financiers aujourd’hui : « Les performances passées ne sont pas nécessairement indicatives des performances futures. Elles ne sont pas constantes dans le temps »!

Voilà l’essentiel sur un excellent Dossier de présentation.

Voyez vous des choses essentielles pour vous n’y figurant pas?

Dites le moi tout de suite dans le commentaire ci-dessous. Et bon courage pour votre dossier stratégique de transmission de votre entreprise!

A bientôt. Merci.

Jacques Jourdy.